24.03.2009
J'ai besoin de consulter
Souvent je pense à ce que je dirai aux gens que j'aime si je savais que l'allais mourir dans les instants qui suivent (vous inquiètez pas, je vais très bien, mais j'avoue que ce n'est pas des pensées très positives).
Je me rends compte que j'ai qu'un seul regret, et ce qui revient toujours, c'est ces mots, je ne me souviens pas les avoir prononcés.

23:40 Publié dans tout et rien | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
23.03.2009
Programme chargé
Vendredi soir: d'habitude je regarde m6 le vendredi soir, j'aime bien Bones, mais là je ne pouvais pas et heureusement, je suis tombé sur "La journée de la jupe" de Jean-Paul Lilienfeld avec la superbe Isabelle Adjani. Je trouve qu'elle joue magnifiquement. Ce film raconte l'histoire d'une professeur de français qui craque vraiment, pète les plombs, et prend sa classe en otage. La classe est composé d'élèments "difficiles", ceci explique cela. En tout cas très bon film, allez vraiment le voir ils sort dans les salles mercredi, il va vous retourner et vous faire poser pas mal de questions.
Samedi: me promenant innocement sur la Rue Rivoli, je me dis pourquoi pas faire la fou et prendre un bus au hasard, encore une bonne chose de faite, car qui a pris le bus avec moi: Josiane Balaqko, et oui madame prend le bus comme tout le monde, de plus nous sommes descendus au même arrêt (à Pigalle), et encore plus étonnant, je la vois partir faire ses courses au Monop avec son cadie. Ca m'a fait bizarre de la voir comme Madame Tout le monde.
Sinon, en regardant un peu l'émission "Les stars chantent ensemble dans les rues de Paris" samedi soir sur France deux, je suis tombé sur cette chanson de Juliette Greco, je la trouve superbe
Et ce soir n'oubliez pas de regarder Plus Belle la vie, vous m'y verrez peut être.
08:14 Publié dans ca bouge sur ta chaise | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : sidaction, josiane balasko, isabelle adjani, "la journée de la jupe"
20.03.2009
Je me suis ressourcé
Samedi dernier, je me suis fait violence, et suis sorti tout seul au Raidd, oui vous avez bien lu TOUT SEUL.
Qu'est ce qui m'a pris? Une envie furieuse de voir du monde, je me suis dit "Thibault, si tu cherches un homme, il va pas te tomber dessus tout cru!!", alors c'était parti, bouge ton Body (vas-y je me la joue à la Mia Fry, je suis pas sur de l'écriture, elle écorche le français, je peux écorcher son nom).
Bilan des course, je n'avais fait que déjeuner dans la journée et j'ai vite été torché (j'utilise ce mot car certains lecteurs auraient vu une toute autre allusion avec un synonyme). Un type vient me voir:
"_ Salut comment tu t'appelles?
_Thibault
_Mon copain te trouve très charmant
_!!!!!!!! (il peut pas venir tout seul ce con, on est où là, dans la cour de récréation?) .........Merci
_Viens avec nous tu es tout seul
_Non ca va aller merci
_Viens sinon je les fait tous venir
_OK"
J'ai du faire la bize à toute une bande de folles et suis vite parti fumer et me cacher derrière un poteau.
Suite, en train de fumer.
"_Mais dis donc tu vas me convertir avec ta croix
_ (je porte une grosse croix gothique, vestige d'une période abandonnée) Merci, mais tu sais je la porte pas comme signe ostentatoire!!
_Je m'en doutais, un petit diable qui porte une croix
_(non mais ils sont fous les gens ce soir ou quoi, ma main dans ta gueule tu serais converti?) Non du tout
_ Ahhhhhh, un petit ange alors
_Je préfère oui (vite fini ta clope avant qu'il essaie de te tripoter)"
Qui a dit que j'étais un sauvage?
Ils auraient été à mon goût, j'aurai fait des efforts.
14:56 Publié dans petits moments de vie | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : raidd
19.03.2009
Je hais la ligne 14

Oui j'avoue j'ai un petit problème avec la ligne 14. Pourquoi ce métro est une véritable grotte?
Franchement, je passe pas mal de temps tous les matins à me coiffer et il suffit de descendre de la ligne 14, de prendre leur couloir beige ocre et vert (c'est affreux c'est pareil à touttes les gares de la ligne), et là on se trouve vraiment dans un grotte, un vent qui décoiffe à chaque fois.
Ca m'énerve.
De quoi, on dirait une fille qui parle?? Je suis superficiel??
Pour ma défense, je dirai que j'ai les cheveux un peu plus long maintenant, qui plus est j'ai le cheveu fin, donc un rien les décoiffe, et après je ressemble à rien.
PS: allez ecouter cette chanson, magnifique.
13:33 Publié dans au détour du metro | Lien permanent | Commentaires (9) | Envoyer cette note | Tags : ligne 14
18.03.2009
J'ai cru voir un gros minet

Mon titre n'a pas trop de rapport avec ce dont je vais vous parler.
Dernièrement, comme vous avez pu le constater, je suis beaucoup allé au cinéma. Je refais donc un post où je vais parler d'un film, et quel film "Watchmen- les gardiens" du grand Zack Snyder (celui qui a fait 300).
Quand je vous ai parlé d'Underworld 3 je vous disais qu'on passait un bon moment divertissant en raison du visuel, et bien là en plus du visuel (qui est magnifique) il y a un fond, j'ai vraiment aimé ce film, certes long mais beau.
Pour ce qui est de l'histoire je vous dirai que le film raconte la sortie du placard de "super" heros (ils ont pas vraiment de pouvoir, peut être très fort à la rigueur) sur fond de guerre froide et de fin du monde par bombe nucléaire.
Je suis pas très doué je sais, donc allez voir là.
BO super (surtout Simon and Garfunkel, The Sound of Silence).
Je n'ai pas lu la BD, donc je ne sais pas si le film suit cette dernière, il semble que si en tout cas d'après ce que j'ai entendu.
Donc je vous la conseille fortement.
PS: mon titre a un rapport dans le film car un personnage (le plus puissant) se promène le zob à l'air, faut dire pour lui qu'il est au-dessus de toute considération vêstimentaire.
12:28 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : watchmen les gardiens, zack snyder
17.03.2009
Je me sens comme pousser des dents
Pas de sagesse, non quoique ça serait plutôt logique (bien que j'en ai déjà deux de sorties, petite pensée à quelqu'un qui se reconnaîtra), mais des incisives.
AHahah, attention à vos cous.
Sérieusement, je suis allé voir Undreworld 3, forcément il y a du vampire.
Alors pour ceux qui ne le savent pas, c'est le troisième, mais en réalité il se passe avant les 2 premiers, et raconte comment a démaré la guerre qui oppose les vampires aux lycans. Bon visuellement, il y a pas de quoi se taper le cul par terre, l'histoire d'amour un peu tiré par les cheveux (le Roméo et Juliette à toutes les sauces, ça commence un peu à saturer).
Mais j'ai quand même aimé, et j'ai passé un bon moment, de l'action, de la baston. Bien divertissant, je le conseille aux amateurs du genre.
11:49 Publié dans Film | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : underworld 3, le soulevement des lycans
13.03.2009
Parce que tu resteras toujours ....
........ vêtue de nous (cf Pink Water d'Indochine)
Tu as marqué mon enfance par ton excentricité, toujours un peu fofolle. Tu m'as fait goûté le wisky coca. Tu me disais que j'étais ton préféré.
Tu m'as manqué par ton absence suite à une maladie, maintenant te voila de nouveau libre et heureuse.
Au revoir Tata.
22:30 Publié dans petits moments de vie | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : mort
10.03.2009
Le Chat-Chat Disco
Suite à une requête de Monsieur Saint-Bois, je suis heureux de vous annoncer que je publie un chapitre de son livre "La Dolce-Bita" ici.
Voici l'extrait.
La discrétion de l’entrée laissait difficilement imaginer la grandeur et l’élégance high-tech dernier cri de la discothèque qui se cachait derrière. Un néon minable et poussiéreux affichait un « Chat-Chat Disco» à la dérobée juste au dessus d’une porte branque ballante. La fouine et Dutrouc entrèrent non sans quelques difficultés. Le gorille de l’entrée leur avait lancé sur le ton de la confidence : - Messieurs, vous entrez dans un autre monde, êtes-vous sûr de vouloir faire le grand voyage ? Dutrouc avait répondu d’une manière détachée, histoire de s’affranchir du vigile, - « Te fatigues pas garçon, on sait ou on mets les pieds…Les folles, les tarlouzes et les excités du trou de balle, on connaît ! ». Les Yeux exorbités et tournoyants du vigile, laissaient transparaître clairement le message de : bienvenue en nos lieux….. Soyez confiant et discret…Par ici, vous entrez au Paradis… !
La dernière version masterisée de « laissez-moi danser » de Dalida, diffusée en stéréo sur un grand nombres d’enceintes acoustiques disproportionnées et posées un peu partout dans la boite, brisaient les meules. Une foule nombreuse et déchaînée gesticulait dans tout les sens sur la piste centrale de la boite, « laissez-moi danser…laissez-moi… ». « Tu m’attends au bar, j’ai besoin de faire une vidange » Cria la fouine à l’oreille de Dutrouc avant de se diriger vers les toilettes. A son tour, Dutrouc hurla « deux whiskys sans glace » au barman qui déambulait au rythme de la musique disco par des déhanchements caractérisés accompagnés d’un grand nombre de poignets cassés de derrière le comptoir. Un nounours moustachu, la quarantaine bien entamée, accosta Dutrouc.
- On boit un verre ensemble chou ?
- Pour le verre, ça va… c’est le « chou » qui me gêne !
- Je ne vois pas très bien ce qui te gêne mon grand mignon…
- Tu me drague ou quoi ?
- Ben, t’es pas là pour ça ma couille ?
- Toi peut-être mais pas moi !
- J’ai le trou du cul en feu…Tu peux pas imaginer…
- Ouais et moi j’ai la gueule en feu, si tu continue à me les gonfler, je risque d’être méchant et te faire très mal à ton petit trou de balle avec mon ‘46 fillette’…Alors, fait pas chier et casse-toi connard !
… ? ! Elle sort d’où celle-là ? Et en plus elle est susceptible…
Le nounours pris le temps de lui tirer la langue, histoire de lui faire comprendre qu’il était très vexé et qu’il regrettait de l’avoir rencontré. Il disparu sur la piste au milieu de la foule, à la recherche d’une autre gazelle bien velue.
Arrivé dans les chiottes, la fouine se vidangea la vessie avec délectation. Putain, qu’est-ce que c’est bon de pisser… pensa-t-il. Son sixième sens lui indiquait que son plaisir intime allait être gâché. Il devina la présence de quelqu’un à ses côtés qui le fixait d’un regard béat. La fouine se retourna discrètement juste pour voir la gueule du connard qui lui bousillait son plaisir. Un grand blond, les cheveux en catogan arborait un large sourire à la con à l’attention de la fouine. Ses mains tenaient la ceinture de son pantalon grand ouvert. Il lui montrait fièrement sa queue raide. Une queue pyramidale, pointue au bout du gland et large à la base de la queue assortie de deux petites couilles ridicules et pendantes en dehors du pantalon. L’ensemble était garni d’une paillasse blonde, couleur queue de vache, la même couleur que ses cheveux. –tu la veux rien que pour toi dans ton petit fion bébé ? Un peu étonné et surtout exaspéré, la fouine baragouina sur un air moqueur à son exhibitionniste visiblement très excité, - Désolé mec, j’ai qu’un trou du cul et il est à sens unique. Casse-toi ! Pas du tout découragé, le grand blond au catogan baissa les yeux en direction de la bite du flic en sortant une langue humide et cochonne. Il compris les appétences de la tarlouze en chaleur. Il mit à la lumière sa bite qui pissait encore, – Tu la vois celle-là ? Tu peux toujours rêver… Tu l’aura jamais dans le cul…Barre-toi ducon ! La fouine dévoila discrètement son arme. A la vue du pétard noir et menaçant, le grand eut un geste de recul, regarda une dernière fois la queue du flic avec des yeux bourrés de regrets éternels, rangea sa queue à moitié débandée et disparu aussi vite qu’il était apparu. Un peu irrité, la fouine pensa que le prochain connard du coin qui oserait l’emmerder dans un moment aussi spirituel que celui de pisser tendrement dans un grand moment de solitude volontaire, il lui péterait la gueule…Une fois sa vidange terminée, la fouine secoua la dernière goutte avec une satisfaction apparente. Pas de connard à l’horizon. Il rangea son outil et se dirigea vers la sortie. Un gémissement discret provenant d’une des cabines des toilettes du fond attira sa curiosité. Il s’approcha de la cabine, tira la porte qui n’était pas verrouillée et fut scié par le tableau qui se présentait à lui. Deux jeunes mignons affairés dans une position qui ne prêtait à aucune confusion, se donnaient du plaisir. Celui qui était debout avait le pantalon sur les chevilles le braquemard bien à l’air et le second était à genoux devant lui affairé à une sucette magistrale et gourmande. Pas du tout gênés par l’intervention de la fouine, le suceur continuait à déguster tandis que l’autre lui adressa un regard convivial et complice. – Viens mon grand c’est l’heure du déjeuner ! Y’en aura pour tout le monde, si tu veux bien passer à table…pousse-toi chéri, on reçoit du monde… Consterné, la fouine cherchait à garder son calme et lâcha avant de refermer la porte – Non merci, j’ai pas faim… De retour au comptoir, il retrouva son pote Dutrouc.
- T’es tout vert la fouine, t’est constipé du méat ? T’as pissé des lames de rasoirs ou quoi ? Lâche-toi mec, respire un bon coup et bois ton verre. Ca ira mieux après !
- Tu peux pas imaginer le bordel que je viens de voir dans les chiottes…
- Laisse tomber la fouine, on est dans une boite à tarlouzes. Ici tout est permis…même l’inimaginable… Ils ont leur monde à eux et nous au milieu de tout ça, on a l’air de deux couillons d’extraterrestres débarqués fraîchement de notre planète à foufoune avec nos bites à femelles et nos manies de matchos … Tu vois le genre ou j’te fais un dessin ?
- Ton connard d’enculé de mes couilles est dans le coin ?
- Non, d’après mes premiers indicateurs, il n’est pas arrivé et aucuns d’entre eux n’est capable de me dire si il viendra ce soir…
- Allez, on se casse d’ici avant que je m’énerve… Il s’adressait à son pote tout en regardant dans la direction du stripteaseur debout au bout du comptoir qui se dandinait d’une manière racoleuse. Il ne lui restait plus que le string à enlever. Dégoûté de ce qu’il avait vu dans les chiottes, il n’avait pas envie de voir les couilles de celui-là. La fouine ramassa ses clopes, ses clés de voiture et quitta sans regrets ce lieu qu’il qualifia d’insulte à l’humanité. Une fois sur le parking, il pensait tout haut en levant les bras au ciel, - La décadence d’une société commence par la tolérance de toutes les déviations sexuelles…Putain de bordel à queue…Chié de merde…On est foutu… Dans un élan de sensiblerie, Dutrouc cru bon de rajouter, - La Grèce antique… La Rome…
- Tu me les gonfles Dutrouc ! Dit la fouine en claquant violemment la portière de la voiture. Il fit ronfler le moteur et quitta rapidement le parking.
La suite de l’enquête ce sera pour demain.
Rideau pour ce soir !
Pour connaître le début voyez ici, ou découvrir un autre roman ici.
Perso j'adore, et qui plus est Monsieur Alexandre m'a demandé de publier ce chapitre suite à mon article sur le Queen.
Merci Alex et bonne lecture aux autres.
11:56 Publié dans ca bouge sur ta chaise | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
09.03.2009
On est fan ou pas
Et oui aujourd'hui sortait la nouvel album d'Indochine: "La Republique des Meteors".

Et en bon fan que je suis, j'ai acheté l'édition de Luxe, alors qu'il y-t-il dedans? Il y a l'édition collector, le single "Little Dolls" (le premier single de l'album), l'affiche pour le concert au stade de France (qui a fait un peu scandale), des photos cartonnées de tous les membres du groupe et un espèce de petit truc 3D que vous pouvez voir à droite sur la photo ci-dessus.

Mais le plus important ce n'est pas la packaging, comment est cet album??
Suite à 2-3 écoutes, j'ai envie de dire qu'il y a là un style plus épuré, moins de son electroniques, plus acoustique, enfin plus vintage. On n'est pas revenu au style "L'aventurier", mais je trouve que le style a radicalement changé par rapport à Paradize et Alice and June.
Donc à écouter.
PS: oui j'ai ma place pour le stade de France
23:25 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : la republique des meteors, indochine
08.03.2009
Après tout on s'en fout
Comment se passe ma vie de célibataire depuis ma prise de conscience de la non-existence du prince charmant??
Relativement bien je dois dire, j'ai comme été liberé d'un poids, bien que je n'exclue toujours pas l'hypothèse de croiser le bon un beau jour. Mais je me sens mieux, fini le regard triste quand on entend une chanson d'amour, fini les envies meurtrières lorsqu'on voie un couple heureux et amoureux, fini les larmes de dormir encore tout seul sans personne pour nous proteger (ridicule je sais).
Finalement c'est peut être ça aussi grandir, couper la cordon avec la protection des parents, savoir qu'ils seront toujours la, mais qu'on n'a plus forcément besoin d'eux pour tous les petits problèmes, mais savoir aussi qu'on peut toujours compter sur eux, apprendre à se protéger tout seul.
C'est bien et mal de vieillir, on est de moins en moins protegé mais de plus en plus aimé.
22:57 Publié dans petits moments de vie | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note



